L'ensemble
Opalescences est une formation de musique
ancienne
composée d'un orchestre, d'un choeur et de solistes
Opalescences en trio vous propose
des concerts de musique de chambre
Vocation de l'Ensemble
Le mot baroque vient du portugais
"baroco", qui signifie : perle irrégulière. Il
s'applique d'abord aux arts plastiques de la fin du
XVIe sièle, pour traduire une esthétique de
l'irrégularité, du mouvement, de l'ostentation. En
un retour étymologique sur le sens même du mot
baroque, l’ensemble a choisi de se placer
sous le signe de l’opale, cette pierre où
chatoient des reflets irisés, des
opalescences…
La
musique baroque, composée entre 1600 et 1750
environ, rayonne au
XXIème
siècle sa vie foisonnante aux reflets
multiples. Sensible à ce pouvoir, Saskia Salembier,
jeune violoniste élève du Conservatoire National
Supérieur de Musique de Paris, crée en septembre
2005 l’ensemble « Opalescences »
qui interprète alors « La passion selon Saint
Jean » de Jean-Sébastien Bach.
L’ensemble cherche à renforcer, comme en
musique de chambre, les connexions entre les
musiciens (d’où la direction depuis le
violon) afin de cristalliser la vivacité musicale
de chacun des intervenants, telle une
« opalisation » sonore.
L’axe de sa recherche passe par la volonté
d’illustrer avec force l’expressivité
du texte par l’accentuation des contrastes,
profitant de l’ouverture laissée par
l’aspect non figé des partitions de
l’époque.
C’est sur ce projet que l’ensemble
« Opalescences » espère réaliser sa
fusion avec le public.

Le Chef
Directrice artistique de l’Ensemble
Opalescences qu’elle a créé en septembre
2005, Saskia Salembier se construit une solide
formation aussi bien générale (Bac scientifique,
Khâgne classique au lycée Fénelon, licence à la
Sorbonne) que musicale.
Après
l’obtention du DEM de violon moderne, elle
s’oriente vers le violon baroque avec Patrick
Bismuth puis intègre le CNSMDP dans la classe de
François Fernandez. Parallèlement, elle étudie le
chant lyrique avec Robert Dumé puis Gerda Hartmann,
et la direction de choeur avec Denis
Rouger.
Saskia Salembier exprime à
travers l’Ensemble Opalescences son
goût pour la musique vocale.
Récemment,
elle dirige « La Passion selon Saint-Jean » de
Bach, la « Missa pange lingua » de Josquin Déprez,
le « Membra Jesu Nostri » de Buxtehude ou encore le
« Stabat Mater » de Pergolese.
Elle intervient également en tant que violoniste
dans différentes formations orchestrales sous les
baguettes de Jean-Christophe Spinozi, Christophe
Rousset, Barthold Kuijken ou Atsushi Sakaï, et en
tant que soliste, avec le Collegium
Orpheus.
Les Instruments
Les instruments n'ont cessé d'évoluer au cours
des siècles, afin d'être en accord avec l'évolution
de la pensée musicale de chaque époque. Ainsi, les
instruments eux-mêmes portent la sonorité d'une
époque. Sous cet éclairage, jouer sur des
instruments de facture ancienne prend tout son sens
; il s'agit d'un moyen unique de se mettre en phase
avec la pensée musicale d'une époque.
Ce retour aux sources, passant par l'étude des
traités et autres écrits d'époque, permet de
s'émanciper de la tradition XIXémiste, longtemps
calquée artificiellement sur une musique aux
aspirations différentes.
Au delà d'une relative recherche d'authenticité, il
s'agit également de renouveler notre écoute,
trouver le neuf dans l'ancien.
Quelques exemples de différences entre instruments
anciens et modernes :

Chevalet de Violon Baroque (Bernard Prunier)
• Chevalet d'instrument moderne

Cordier ancien équipé de cordes en Boyau •
Cordier moderne et cordes acier

Flûte traversière ancienne (Traverso) •
Flûte traversière moderne

Hautbois ancien • Hautbois
moderne
Opalescences en trio
vous propose des concerts de musique de chambre
Il fonctionne actuellement autour de deux
effectifs :
- Programmes à 2 violons et orgue
avec :
Maud Giguet et Saskia Salembier, violons
Gilles Oltz, orgue
- Programmes de musique vocale
avec :
Xavier Mauconduit, ténor - Saskia Salembier,
violon
Marouan Mankar-Bennis, clavecin
Découvrez les
interprètes :
Maud Giguet, violon
Née en 1981
à Cherbourg, Maud Giguet débute le violon à
l’âge de six ans.
Admise en 1988 dans la classe de Jean-Walter Audoli
au Conservatoire National de Caen, elle y obtient
une médaille d’or de violon et de musique de
chambre en 1997 et un prix de perfectionnement en
1999.
C’est auprès de ce professeur exigeant et
passionné, qu’elle apprend à mettre sa forte
personnalité et son enthousiasme au service de la
musique.
Au cours de ces années caennaises, elle a la chance
de rencontrer le Quatuor Ludwig dont elle suit
l’enseignement durant cinq ans. Celui-ci
renforce son goût pour la musique de chambre et
encourage son désir d’éclectisme.
En 2002, elle est reçue au Conservatoire National
Supérieur de Musique de Paris dans la classe de
Régis Pasquier puis de Mickaël Hentz.
Elle obtient son Diplôme de Fin de Scolarité en
2006.
A Paris elle retrouve également Stéphanie-Marie
Degand, comme elle issue de la classe de
Jean-Walter Audoli, qui lui prodigue ses conseils,
l’initie aux instruments historiques et lui
révèle l’univers de la musique ancienne.
En 2004, elle fait ses premiers pas au Concert
d’Astrée d’Emmanuelle Haïm, ensemble
qu’elle n’a pas quitté depuis.
Désireuse de se former
en profondeur sur les répertoires anciens, elle est
admise en février 2007 au Conservatoire National
Supérieur de Paris dans la classe de François
Fernandez.
Ces nouveaux objectifs s’inscrivent dans la
continuité de son parcours. C’est ainsi
qu’en 2007 on a pû la voir autant au Concert
d’Astrée ou aux Arts Florissants qu’au
sein de l’Ensemble Circonstances lors de la
création de l’opéra contemporain « La
Villa Des Morts » d’Aurélien Dumont le 4
mai dernier.
Elle est une partenaire de musique de chambre
appréciée ( Festival des Ecrins, Salon
Romantique…) et laisse une place importante
à l’enseignement et au chant qu’elle
pratique en amateur.
Saskia Salembier, violon

Directrice artistique de l’Ensemble
Opalescences qu’elle a créé en septembre
2005, Saskia Salembier se construit une solide
formation aussi bien générale (Bac scientifique,
Khâgne classique au lycée Fénelon, licence à la
Sorbonne) que musicale.
Après
l’obtention du DEM de violon moderne, elle
s’oriente vers le violon baroque avec Patrick
Bismuth puis intègre le CNSMDP dans la classe de
François Fernandez. Parallèlement, elle étudie le
chant lyrique avec Robert Dumé puis Gerda Hartmann,
et la direction de choeur avec Denis
Rouger.
Saskia Salembier exprime à
travers l’Ensemble Opalescences son
goût pour la musique vocale.
Récemment,
elle dirige « La Passion selon Saint-Jean » de
Bach, la « Missa pange lingua » de Josquin Déprez,
le « Membra Jesu Nostri » de Buxtehude ou encore le
« Stabat Mater » de Pergolese.
Elle intervient également en tant que violoniste
dans différentes formations orchestrales sous les
baguettes de Jean-Christophe Spinozi, Christophe
Rousset, Barthold Kuijken ou Atsushi Sakaï, et en
tant que soliste, avec le Collegium Orpheus.
Gilles Oltz, orgue

Gilles Oltz est né à
Strasbourg. Il étudie actuellement au Conservatoire
National Supérieur de Musique et de Danse de Paris
dans la classe de Michel Bouvard et d’Olivier
Latry. C’est au Conservatoire National de
Région de Strasbourg qu’il commença
l’orgue avec Christophe Mantoux, Francis
Jacob et Martin Gester, puis au Conservatoire
National de Région de Lyon, où il obtient un
Premier Prix de Perfectionnement, avec Louis
Robilliard.
Gilles Oltz est organiste titulaire de
l’église Sainte-Aurélie et du Temple Neuf de
Strasbourg. Dans cette dernière paroisse, il est
chargé de mission pour la culture et
s’investit dans le suivi de la restauration
du grand orgue Merklin, grand instrument du XIXe
siècle idéal pour jouer son répertoire de
prédilection. Il est également professeur
d’orgue à l’Ecole d’orgue
protestante de Strasbourg et se produit
régulièrement en concert.
Xavier Mauconduit, ténor

Jeune
ténor, prix du CNSM de Paris, Xavier Mauconduit se
montre attiré par la diversité du répertoire.
En 2007, il aborde celui de l'opérette, en tant que
Piquillo (La Périchole d'Offenbach) au
festival Off and Back de Venelle, celui de l'opéra
dans le rôle d' Oronte
(Alcina de Haendel) dans une
co-production de la Cité de la Musique et du
CNSMDP, ainsi que celui de la symphonie en tant
que soliste de la 9ème de Beethoven pour la
mairie de Montreuil, avec l'ensemble Donna Musica.
En octobre dernier il remporte le 1er prix du
Concours International de Mélodie Française
de Toulouse. Il se produit également en
récital et est fréquemment appelé comme soliste
pour interpréter des oratorios sous les
baguettes de Paul Agnew, Dominique Ruits, Michel
Piquemal, Catherine Simonpietri, Andreï
Tchevtchouk ou Eric Darrigrand.
Il aborde régulièrement le domaine de la
musique ancienne, et tout particulièrement
en tant que soliste de l'Ensemble Opalescences
interprétant aussi bien des messes et motets de
Josquin Desprez que la partie d'Evangeliste de
la Passion selon St Jean de J.S. Bach.
Marouan Mankar-Bennis, clavecin

Marouan Mankar-bennis
débute le clavecin au conservatoire de Limoges. Il
se perfectionne auprès d’Elisabeth Joyé au
conservatoire Erik Satie à Paris où il obtient un
1er Prix. En 2004, il intègre le Conservatoire
National Supérieur de Paris où il suit
l’enseignement d’Olivier Beaumont,
Blandine Ranou et Kenneth Weiss. Il participe
également à des masters-class et académies
d’été auprès de Bob van Asperen, Kethil
Hausgang, Jos van Immerseel.
En tant que continuiste, il joue souvent en
formation de chambre notamment avec le baryton Marc
Mauillon mais également au sein de productions
orchestrales. Parmi les plus récentes citons, Le
Couronnement de Popée de Claudio Monteverdi (dir.
par Alex de Valera), Prima la Musica
d’Antonio Salieri. (dir. Laurence Equilbet),
Les Fêtes de L’amour et de Bacchus de Jean
Baptiste Lully (dir. Michel Laplenie) ou encore
Alcina de Georg Friedrich Haendel (dir. Nicolau de
Figueredo).
Marouan Mankar-Bennis est co-fondateur de
l’ensemble le Concert des Plaisirs et crée en
mars 2006, avec Alice Habellion et Nicolas Popoff,
le festival Saison baroque en
Limousin.



